Histoires d'amour
& autres atrocités

 

Ce recueil de nouvelles, qui vient de paraître aux éditions Maïa, explore la thématique de l’amour. Encore des récits à l’eau de rose, dégoulinants de sentiments, de nostalgie et d’érotisme bas de gamme ? Certes non ! L’approche ne s’apparente ici en rien à de la romance, bien au contraire. Il s’agit de textes sombres et même résolument noirs, souvent teintés d’humour grinçant et de poésie, qui explorent les affres de la vie à deux, sans concession. Les histoires d’amour finissent mal, en général, chantaient naguère les Rita Mitsouko… Parfois pourtant, l’on se demande s’il vaut mieux en rire ou en pleurer, tant certaines de ces histoires peuvent s’avérer à la fois cocasses et pathétiques. Tel est, à bien des égards, le parti pris de ce livre…

De nombreux extraits sont à lire sur mon compte Instagram.

Disponible en librairie ou sur le site des éditions Maïa.

Une aventure fantastique dont le but n'est pas d'atteindre l'arrivée, mais de comprendre le départ. Stupéfiant !

Librairie La Zone du dehors (Bordeaux)

 

Un pur moment de fantastique, de poésie, de drame...  dont on sort avec un regard neuf sur ce qui nous entoure et un sentiment d'humilité face à notre besoin de vouloir tout expliquer et rationaliser. Fascinant !

Critique en ligne

Avec une plume pleine de poésie, Stephan Ferry nous entraîne dans une fugue à travers la France, reliant l'Alsace à Bordeaux. A la frontière du fantastique, ce roman présente une véritable épopée contre la neige et le temps.

Pépites de Nouvelle-Aquitaine

Avec une maturité affirmée, Stephan Ferry, dans ces variations fines, balaye d’une lumière crue et sans détour les ombres les plus sombres de l’humain.  Citons les petits chefs-d’œuvre que sont « Via Dolorosa », « Macération » ou encore « Le patriotisme mène à tout, on ne le dira jamais assez », le plus long, récit intégrant qui ferme l’ouvrage. « Via Dolorosa », pour ne parler que d’elle, brosse le tableau naïf d’un irréprochable Père René, l’un de ces rares curés de qui l’enfant catéchisé serait prêt à garder le souvenir d’un être lumineux, à qui le Bon Dieu serait donné sans confession. Mais d’un mot, d’un seul, celui de la fin, tout bascule : la lumière s’éteint soudain, douloureusement. 

Critique en ligne (Ordalies)

MES LIVRES

ME SUIVRE

  • Icône social Instagram
  • Icône sociale YouTube

© 2020 par Stephan Ferry. Créé avec Wix.com